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| Un peu d'histoire St Lyphard, une des communes de Brière, est située sur la bordure occidentale du plus insolite et du plus captivant des grands marais français, à mi-chemin entre la Côte d'Amour et les rives de la Vilaine Maritime. Son territoire a été fréquenté depuis les temps les plus reculés puisque l'on y retrouve de nombreux vestiges et monuments mégalithiques ou gallo-romains. Cette occupation ancienne est due à sa position sur l'isthme de la Presqu'île Guérandaise, entre la Brière et le traict de St Molf qui a canalisé les invasions et migrations.
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Le village de Kerhinet
Kerhinet, ancien village Briéron était en ruine, lorsqu'en 1970, à la création du Parc Naturel Régional de Brière, il fut décidé de le restaurer. Le Site attire toute l'année une foule de visiteurs soucieux d'authenticité. Une des chaumières abrite la reconstitution d'un intérieur Briéron du début du siècle et une exposition permanente des artisans d'art locaux. Tout proche de Kerhinet, les villages de Kerbourg, Kerdanaitre et Kercradet regroupe la plus forte concentration des 800 chaumières disséminées sur le territoire de la commune.
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L'église de St-Lyphard La première église de Saint-Lyphard fut l'une des plus anciennes du diocèse de Nantes. A la fin du XIX siècle Il fut décidé de la reconstruire en la déplaçant légèrement. La première pierre fut posée le 23 Juillet 1885. En 1905 la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat entraîna l'arrêt des travaux qui ne reprirent qu'en 1935. 2007 : La restauration du clocher : Le clocher en béton construit en 1938 nécessite de nombreuses réparations et l'application d'une peinture pour protéger et uniformiser les bétons. Plusieurs solutions sont alors possibles, et celle retenue sera l'application d'une peinture de couleurs (nombreuses étaient les églises initialement peintes). la commune soucieuse de la conservation de son patrimoine local a décidé la pleine restauration de son église et la conservation des valeurs esthétiques et historiques du monument. |
L'église avant 2007 l'église actuelle |
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| Anecdote Nommé curé de St Lyphard en 1789, Julien Landeau dû se cacher pour n'avoir pas voulu prêter serment à la nouvelle Assemblée Nationale. Découvert et conduit à Nantes, le prêtre connaîtra les rigueurs de la prison jusqu'au jour où le sinistre Carrier le fit descendre avec de nombreux abbés dans un bateau qui sera sabordé au beau milieu de la Loire. Julien Landeau ne dû son salut qu'au courage de pêcheurs qui le sortirent de l'eau et le cachèrent. A sa mort et pour ne pas compromettre ses fidèles, il fut enterré sous un faux nom.
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La légende de St-Lyphard La terreur règnait dans toute la contrée, hommes, femmes, enfants abandonnent leur gîte pour fuir le monstre sanguinaire à la gueule de feu et aux yeux de braise. Afin d'obtenir un simulacre de paix, la population accepte les conditions épouvables du dragon : celui-ci exige qu'on lui livre chaque année une jeune fille pour s'en repaître. Un jour, un ermite décide de parcourir la Brière pour affronter la bête démoniaque. Il la découvre dans son repaire sur les rives du marais. Il lève son épée et d'un geste violent fend une énorme pierre. Il frappe une seconde fois , la lame étincelante tranche la tête hideuse du dragon. La célèbre Pierre Fendue est visible au lieu dit "La Butte de Bombardant".
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Mégalithes Rappelant un lointain passé, plusieurs mégalithes parsèment la commune, les plus remarquables d'entre eux étant incontestablement les dolmens de Kerbourg. A voir aussi, le Menhir de la pierre blanche à Kerbourg, les dolmens bouleversés au Crugo, les Croix Menhir de Keralio (Croix Longue) et de Kerdanaitre (croix basse), ainsi que les Roches de Bombardant De nombreuses découvertes ont été faites sur la civilisation néolithique, poteries, silex taillés notamment dans le marais, à la Butte des Pierres. |
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